Défense de l’employeur dans le cadre d’une demande en résiliation judiciaire du contrat de travail par la salariée
Cour d’Appel de Versailles

A l’issue de 2 ans de procédure, le Cabinet LEXINA, en charge de représenter un grand groupe de restauration collective, a obtenu la confirmation en toutes ses dispositions d’un jugement du Conseil de prud’hommes de MANTES LA JOLIE ayant débouté une salariée de plus de 20 ans d’ancienneté de sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de son employeur pour un prétendu manquement à son obligation de sécurité de résultat consécutif à des retards dans la mise en place des visites médicales de reprise et absence d’une recherche de reclassement sérieuse.

Défense d’une salariée cadre pour harcèlement moral et discrimination syndicale et sexiste
Cour d’Appel de PARIS

Après 5 années de procédure, une salariée cadre d’un grand groupe de biotechnologies a été accueillie, à la suite de sa démission, en sa demande de dommages et intérêts pour le harcèlement moral dont elle avait été victime depuis son embauche à hauteur de 25 000 €uros et pour discrimination syndicale et à caractère sexiste à hauteur de 25 000 €uros.

Défense d’un cadre dirigeant et protocole d’accord transactionnel

A la suite de son licenciement pour insuffisance professionnelle, un cadre dirigeant d’un grand groupe de l’agroalimentaire, âgé de 50 ans et ayant acquis une ancienneté de 5 ans, a confié la défense de ses intérêts au Cabinet LEXINA.
Concomitamment à la saisine du Conseil de prud’hommes pour une demande en contestation de la légitimité de son licenciement, le Cabinet LEXINA est entré en pourparlers avec le Conseil de l’employeur et obtenu dans l’intérêt du client une indemnité transactionnelle en réparation de son préjudice financier, moral et professionnel, de 2 années de salaires bruts.

Relaxe d’une société du bâtiment et de son gérant pour travail dissimulé
Cour d’appel de PARIS

A la suite de l’appel du Ministère Public, le Cabinet LEXINA a obtenu dans l’intérêt d’une société du Bâtiment et de son gérant, la confirmation du jugement de relaxe prononcé à leur égard par le Tribunal correctionnel de PARIS pour des faits de recours aux services d’une personne exerçant un travail dissimulé.
L’Avocat général avait requis une peine d’amende de 3 000 € pour le gérant et 6 000 € pour la société.