Alors que plusieurs réseaux européens de surveillance de la radioactivité dans l’atmosphère avaient détecté fin septembre 2017 la présence de traces de ruthénium-106 dans l’air de l’ordre de quelques milliers becquerels par mètre cube d’air, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a effectué des simulations notamment à partir de données météorologiques permettant de localiser plausiblement la zone de rejet en Russie, entre la Volga et l’Oural.